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Peut-on obtenir de l’ivermectine sans ordonnance en France ?
Non, l’ivermectine est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire en France. Elle ne peut être délivrée que sur présentation d’une ordonnance par un professionnel de santé habilité. La vente sans ordonnance, notamment sur Internet, est illégale et dangereuse.
Résumé : Ce qu’il faut retenir sur l’ivermectine en France
- L’ivermectine est prescrite principalement pour traiter certaines parasitoses (gale, strongyloïdose, filarioses) en France.
- Une ordonnance médicale est obligatoire : toute délivrance hors circuit légal expose à des risques pour la santé et à des poursuites.
- Les effets sont généralement observés dans les premiers jours après la prise, mais le schéma dépend de la maladie à traiter.
- Le principal enjeu de sécurité est le risque d’effets indésirables graves en cas de surdosage ou d’utilisation inappropriée.
- L’ivermectine n’est pas indiquée pour le traitement de la COVID-19 selon les autorités sanitaires françaises et européennes.
- En cas de symptômes persistants ou d’effets secondaires, il faut consulter rapidement son médecin traitant.
Comment agit l’ivermectine ? (Pharmacologie détaillée)
L’ivermectine appartient à la classe des lactones macrocycliques, plus précisément des avermectines. Elle agit principalement en se liant sélectivement et avec une forte affinité aux canaux chlorures glutamate-dépendants présents dans les membranes des cellules nerveuses et musculaires des parasites. Sa fixation provoque une augmentation de la perméabilité des membranes cellulaires au chlore, entraînant une paralysie et la mort du parasite (EMA, PubMed).
Chez l’homme, ces canaux sont absents, expliquant la relative sécurité d’utilisation à dose thérapeutique. Cependant, à très forte dose ou en cas de barrière hémato-encéphalique altérée, des effets neurotoxiques peuvent apparaître.
La molécule agit indépendamment d’un déclencheur externe, mais son efficacité dépend de la présence du parasite ciblé dans l’organisme. Il n’est pas utile ni efficace en dehors de ce contexte.
Métaphore simplifiée : L’ivermectine agit comme un verrou qui bloque la « porte » des cellules nerveuses du parasite, l’empêchant de bouger et entraînant sa mort.
Confusion entre résultats attendus et réalité clinique : observations de terrain
En tant que médecin, je constate souvent que les patients attendent de l’ivermectine un effet immédiat ou une « guérison magique », notamment dans le traitement de la gale ou de certaines parasitoses. Beaucoup ne réalisent pas que certains symptômes (démangeaisons, lésions cutanées) peuvent persister plusieurs jours, voire semaines, après l’éradication du parasite, le temps que l’organisme élimine les débris parasitaires et répare les tissus. Par ailleurs, des attentes non réalistes existent concernant l’utilisation hors AMM, notamment pour la COVID-19, bien que les études n’aient pas démontré d’efficacité dans ce contexte. Il est donc essentiel d’expliquer clairement ce que l’on peut attendre du traitement, d’insister sur la nécessité de respecter la posologie et de rassurer sur la persistance des symptômes résiduels après la prise.
Posologie : comment prendre l’ivermectine, et combien de temps dure son effet ?
La dose habituelle chez l’adulte varie selon la pathologie à traiter. Par exemple :
- Gale : 200 microgrammes/kg en une prise orale unique, à renouveler éventuellement après 7 à 14 jours si besoin.
- Strongyloïdose : 200 microgrammes/kg/jour pendant 1 à 2 jours.
- Filarioses : selon protocole spécialisé, souvent en une prise annuelle.
La dose maximale à ne jamais dépasser : 400 microgrammes/kg/jour, sauf indication médicale stricte. Les schémas peuvent différer pour les enfants ou les sujets âgés, chez qui une adaptation du dosage est parfois nécessaire en raison de modifications de la pharmacocinétique.
La forme orale ne doit généralement pas être fractionnée, à moins que le médicament ne soit présenté sous forme sécable (vérifier l’avis du pharmacien). L’effet antiparasitaire s’installe dans les 24 à 48 heures suivant l’ingestion pour la majorité des indications, mais la disparition complète des symptômes peut prendre plus de temps.
L’absorption d’ivermectine dépend-elle de l’alimentation ou du mode de vie ?
L’ivermectine est mieux absorbée lorsqu’elle est prise à jeun. Prendre le médicament avec un repas riche en graisses peut augmenter l’absorption et donc la concentration plasmatique, ce qui peut accroître le risque d’effets indésirables (EMA). Il est donc recommandé de respecter les modalités précisées par le médecin ou la notice (généralement une heure avant ou deux heures après un repas).
Alcool : La consommation d’alcool est déconseillée pendant le traitement car elle peut augmenter les effets indésirables neurologiques ou hépatiques.
Jus de pamplemousse : Sa consommation est également à éviter car il peut altérer le métabolisme hépatique de l’ivermectine, augmentant le taux sanguin et donc le risque de toxicité.
Quelles sont les contre-indications absolues et relatives de l’ivermectine ?
- Absolues
-
- Hypersensibilité à l’ivermectine ou à l’un des excipients du médicament.
- Infections parasitaires du système nerveux central : risque accru de neurotoxicité.
- Enfants de moins de 15 kg : sécurité non établie.
- Grossesse (1er trimestre) : usage contre-indiqué sauf situation exceptionnelle et sous surveillance spécialisée.
- Relatives (prudence accrue)
-
- Insuffisance hépatique : ralentissement du métabolisme et risque de surdosage.
- Personnes âgées : sensibilité accrue possible.
- Utilisation concomitante de médicaments interagissant avec le CYP3A4 (macrolides, antifongiques azolés).
- Allaitement : usage à discuter avec le médecin.
Après un accident vasculaire cérébral ou un traumatisme cérébral récent, l’ivermectine doit être utilisée avec une vigilance extrême, la barrière hémato-encéphalique pouvant être fragilisée et exposer à des risques neurologiques.
Quels sont les effets indésirables les plus fréquents avec l’ivermectine ?
Les effets indésirables dépendent de l’indication, de la dose, et du terrain du patient. Ils sont généralement bénins et transitoires.
- Très fréquents (>1/10) : Prurit, éruption cutanée, douleurs musculaires, fièvre légère.
- Fréquents (>1/100) : Céphalées, vertiges, nausées, diarrhée, fatigue.
- Rares (<1/1 000) : Hypotension, réactions allergiques graves (œdème de Quincke, choc anaphylactique), troubles visuels, troubles neurologiques (confusion, convulsions), hépatite médicamenteuse.
- Très rares (<1/10 000) : Encéphalopathie fatale (surtout en cas de loase), troubles cardiaques graves.
Mécanismes : La plupart des réactions cutanées sont dues à la destruction massive de parasites, libérant des antigènes qui stimulent le système immunitaire.
En cas d’effet secondaire grave ou inhabituel (troubles neurologiques, réactions allergiques intenses), arrêtez immédiatement le traitement et contactez le SAMU (15) ou consultez en urgence.
Erreurs fréquentes qui réduisent l’efficacité ou augmentent les risques avec l’ivermectine
- Prendre le médicament après un repas gras : Cela augmente le taux sanguin et le risque d’effets indésirables. Conseil : Respecter la prise à jeun.
- Arrêter le traitement dès la disparition des démangeaisons : Cela peut conduire à un échec thérapeutique. Conseil : Toujours aller jusqu’au bout du protocole.
- Redoubler la dose en cas de « non-efficacité immédiate » : Cela expose à une toxicité grave. Conseil : Ne jamais modifier la posologie sans avis médical.
- Oublier la deuxième prise lors du traitement de la gale : Négliger la dose de rappel compromet la guérison. Conseil : Programmer un rappel de prise.
- Utiliser une formulation vétérinaire : Les produits animaux ne sont pas contrôlés pour l’humain et peuvent contenir des excipients dangereux. Conseil : Utiliser uniquement des formulations humaines agréées en France.
Comparaison de l’ivermectine avec les alternatives courantes (prix inclus)
| Critère | Ivermectine (Stromectol® ou génériques) | Perméthrine crème (Ascabiol®) | Albendazole (Eskazole®) |
|---|---|---|---|
| Délai d’action | 24-48h | Immédiat après application | 48-72h |
| Durée d’effet | 1 à 2 semaines | 1 à 2 semaines | Jusqu’à élimination complète du parasite |
| Effets indésirables majeurs | Prurit, troubles digestifs, réactions neuro | Irritation cutanée locale | Troubles digestifs, hépatite rare |
| Prix indicatif (France, 2026) | Entre 15 et 25 € la boîte de 4 comprimés (générique) * | Environ 8 à 12 € le flacon de 120 ml | Entre 18 et 30 € la boîte (générique) |
| Prescription requise | Oui | Oui (en pharmacie sur prescription) | Oui |
| Usage principal | Gale, strongyloïdose, filarioses | Gale (traitement local) | Ascaridiose, autres helminthiases |
*Les prix peuvent varier selon la région et le réseau de distribution. Données indicatives issues de la Sécurité Sociale et de l’ANSM.
Fiche technique de l’ivermectine (Stromectol® et génériques)
| Forme(s) disponible(s) | Comprimé sécable, 3 mg |
| Voie d’administration | Orale |
| Conservation | Température ambiante (15-25°C), à l’abri de l’humidité et de la lumière |
| Conditionnement | Boîte de 2, 4, ou 8 comprimés |
| Principe actif | Ivermectine |
| Excipients courants | Amidon de maïs, cellulose, silice colloïdale, magnésium stéarate |
| Délai d’expiration | Environ 3 ans à compter de la fabrication (vérifier date sur l’emballage) |
Compatibilité de l’ivermectine avec d’autres médicaments ou produits
| Produit | Peut-on associer ? | Conséquences |
|---|---|---|
| Paracétamol | Oui | Aucune interaction connue |
| Macrolides (ex : érythromycine) | Non recommandé | Risque d’augmentation du taux d’ivermectine |
| Antifongiques azolés | Non recommandé | Risque de toxicité liée à l’ivermectine |
| Alcool | Non | Aggrave la toxicité neurologique/hépatique |
| Jus de pamplemousse | Non | Altère le métabolisme hépatique, risque de surdosage |
| Aspirine | Oui | Pas d’interaction significative |
| Produits vétérinaires à base d’ivermectine | STRICTEMENT NON | Risques graves pour la santé humaine |
Parcours patient : étapes pour obtenir légalement de l’ivermectine en France
- Étape 1 : Consultation médicale (médecin généraliste ou spécialiste en infectiologie, dermatologie ou parasitologie). Le diagnostic doit être clairement posé : gale, strongyloïdose, filariose, etc.
- Étape 2 : Évaluation des contre-indications et détermination de la posologie adaptée à votre cas (poids, pathologie, antécédents, traitements associés).
- Étape 3 : Rédaction d’une ordonnance conforme à la réglementation française (nom du médicament, dosage, durée, posologie, signature).
- Étape 4 : Dispensation à la pharmacie (pharmacie d’officine ou, dans certains cas, pharmacie hospitalière), sur présentation de l’ordonnance. Vérification du dossier pharmaceutique et explications par le pharmacien.
- Étape 5 : Suivi médical pour surveiller l’efficacité du traitement et la survenue éventuelle d’effets indésirables. Planification d’un contrôle selon l’indication.
À noter : Le recours à la téléconsultation est possible, sous réserve que le médecin puisse établir un diagnostic fiable.
Guide de sécurité : comment reconnaître une pharmacie en ligne légale en France ?
- Vérifiez la présence du logo officiel de l’UE sur le site (croix verte sur fond blanc) : c’est une obligation pour les pharmacies en ligne autorisées (ANSM).
- Consultez la liste des pharmacies autorisées sur le site du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (ordre.pharmacien.fr).
- Évitez toute pharmacie qui ne demande pas d’ordonnance pour l’ivermectine : c’est illégal en France.
- Méfiez-vous des prix anormalement bas ou qui proposent des promotions “exceptionnelles” sur l’ivermectine.
- Privilégiez un paiement sécurisé (https) et exigez une facture nominative.
- Vérifiez l’origine du produit : seuls les médicaments disposant d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) française ou européenne sont sûrs.
Risque principal : Les produits provenant de sites non agréés peuvent être falsifiés, inefficaces, toxiques ou entraîner des complications graves, sans recours légal possible en cas de problème.
Reconnaître une contrefaçon d’ivermectine : guide d’identification rapide
- Aspect de l’emballage : L’ivermectine originale (Stromectol® ou génériques) est conditionnée en blisters clairement identifiés, avec numéro de lot, date de péremption, mention du titulaire de l’AMM et QR code sécurisé.
- Étiquetage : Typographie uniforme, absence de fautes d’orthographe, pictogrammes obligatoires (dosage, code CIP, mentions légales).
- Comprimés : Couleur blanche, forme ronde, inscription du dosage (3 mg) et du nom du fabricant sur le comprimé.
- Prix anormalement bas : Un tarif largement inférieur à la moyenne française doit alerter sur un risque de contrefaçon ou de produit non conforme.
Différence entre original et générique : Le générique contient le même principe actif et la même efficacité, mais les excipients peuvent différer (risque d’allergie rare). Les génériques commercialisés en France sont soumis au même contrôle de qualité que la spécialité originale.
Cas particuliers : patients à risque, grossesse, allaitement, conduite
- Insuffisance hépatique : Ralentit l’élimination de l’ivermectine, nécessite un ajustement.
- Insuffisance rénale : Peu d’impact, mais prudence recommandée chez l’insuffisant rénal grave.
- Grossesse et allaitement : Usage contre-indiqué au 1er trimestre, à évaluer ensuite selon le rapport bénéfice/risque. L’allaitement est à discuter.
- Enfant < 15 kg : Usage généralement déconseillé.
- Conduite et machines : Des vertiges peuvent survenir, prudence lors de la conduite ou de l’utilisation de machines après la prise.
- Fertilité : Aucune donnée n’indique d’altération de la fertilité humaine à dose thérapeutique.
Soutien psychologique : normaliser la démarche et accompagner le traitement
Il est courant d’éprouver de l’inquiétude après le diagnostic d’une parasitose ou avant la prise d’ivermectine. Ces maladies sont fréquentes et se traitent efficacement. Discuter de votre ressenti avec votre médecin ou un professionnel de confiance peut aider à mieux vivre cette étape, et à lever les malentendus sur le traitement.
Que faire en cas de surdosage d’ivermectine ? Conduite à tenir
- Arrêtez immédiatement la prise.
- Contactez le SAMU (15) ou rendez-vous aux urgences les plus proches.
- Indiquez au professionnel de santé la dose prise, l’heure de la prise, et tous les traitements associés.
- Ne cherchez jamais à vous faire vomir sans avis médical.
- En cas d’ingestion accidentelle par un enfant : prise en charge médicale en urgence, même en l’absence de symptômes immédiats.
Les signes de surdosage sont : nausées, vomissements, troubles visuels, troubles de conscience, convulsions, hypotension, jusqu’au coma dans les cas extrêmes.
Évaluation clinique du médecin sur la pertinence de l’ivermectine en France
À mon sens, l’ivermectine reste un traitement de référence pour certaines parasitoses comme la gale croûteuse, la strongyloïdose disséminée, ou certaines filarioses, notamment lorsqu’un traitement topique ou une alternative n’est pas réalisable ou a échoué. J’accorde une attention particulière au terrain du patient : personnes âgées, immunodéprimées, femmes enceintes (hors 1er trimestre), et situations où l’observance du traitement local est difficile. Toutefois, en dehors de ces contextes validés et selon les recommandations françaises et européennes, l’ivermectine n’a pas sa place pour le traitement de la COVID-19 ou d’infections pour lesquelles son efficacité n’est pas démontrée. J’oriente systématiquement les patients vers un suivi rapproché en cas de facteurs de risque hépatiques, neurologiques ou en cas de prise de médicaments susceptibles d’interagir. Dans certains cas, une alternative topique (comme la perméthrine) reste préférable, notamment chez la femme enceinte ou l’enfant de moins de 15 kg. Finalement, la décision d’utiliser l’ivermectine doit toujours être personnalisée, pesée, et inscrite dans le cadre d’un suivi médical structuré.
Questions fréquemment posées au médecin lors d’un traitement par ivermectine
- Combien de temps faut-il pour observer une amélioration après la prise d’ivermectine ?
- La disparition du parasite débute en général dans les 24 à 48 heures, mais les symptômes (prurit, lésions) peuvent persister plus longtemps en raison de la réaction inflammatoire post-parasitaire.
- Faut-il traiter tout l’entourage en cas de gale ?
- Oui, pour éviter la recontamination, le traitement doit être proposé à tous les membres du foyer, même en l’absence de symptômes.
- Comment savoir si le traitement a été efficace ?
- L’absence de nouveaux symptômes et la disparition progressive des signes cliniques sont de bons indicateurs, mais un suivi médical reste souvent nécessaire.
- Les effets secondaires graves sont-ils fréquents ?
- Non, ils sont rares si la posologie est respectée, mais toute manifestation neurologique ou allergique doit être signalée sans délai.
- Peut-on reprendre une activité normale (travail, école) rapidement après le traitement ?
- En règle générale, il est possible de reprendre ses activités rapidement dès l’absence de signes contagieux, selon l’avis du médecin.
- Un traitement local est-il nécessaire en complément ?
- Parfois oui, selon la sévérité ou les localisations. Le médecin adaptera le protocole.
- Comment éviter une récidive après la guérison ?
- En respectant scrupuleusement les consignes d’hygiène et celles relatives à l’environnement (linge, literie, etc.).
FAQ – Questions fréquentes sur l’ivermectine en France
- L’ivermectine est-elle efficace contre la COVID-19 ?
- Non. Les études disponibles à ce jour n’ont pas démontré l’efficacité de l’ivermectine dans la prévention ou le traitement de la COVID-19. Elle n’est pas recommandée par les autorités sanitaires françaises (HAS).
- Peut-on acheter de l’ivermectine sans ordonnance en pharmacie ?
- Non. L’ivermectine est strictement soumise à prescription médicale en France.
- Quel est le prix de l’ivermectine en France ?
- Le prix des génériques varie entre 15 et 25 € la boîte, pris en charge partiellement ou totalement par l’Assurance Maladie selon l’indication.
- Quels sont les principaux effets secondaires à surveiller ?
- Ils sont le plus souvent bénins (prurit, maux de tête, troubles digestifs). Surveillez tout signe neurologique ou d’allergie grave.
- Combien de temps dure un traitement par ivermectine ?
- Généralement une ou deux prises espacées de 7 à 14 jours selon la pathologie.
- Peut-on prendre de l’ivermectine pendant la grossesse ?
- L’ivermectine est contre-indiquée au 1er trimestre de la grossesse et à discuter au cas par cas ensuite.
- L’ivermectine est-elle compatible avec d’autres traitements ?
- Oui dans la majorité des cas, mais il existe des interactions avec certains antibiotiques et antifongiques. Demandez toujours l’avis du médecin ou du pharmacien.
- Existe-t-il des alternatives si je ne tolère pas l’ivermectine ?
- Oui, selon la pathologie, la perméthrine locale ou l’albendazole peuvent être proposés.
- L’ivermectine est-elle remboursée ?
- Oui, pour la plupart des indications reconnues, le taux de remboursement dépend de la pathologie et de la situation.
- Comment conserver l’ivermectine ?
- À température ambiante, à l’abri de l’humidité et de la lumière, hors de portée des enfants.
Sources et références
- European Medicines Agency (EMA), ema.europa.eu
- Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ansm.sante.fr
- Haute Autorité de Santé (HAS), has-sante.fr
- Ameli – Assurance Maladie, ameli.fr
- PubMed – U.S. National Library of Medicine, pubmed.ncbi.nlm.nih.gov
- Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens, ordre.pharmacien.fr